LE “MUR” QUAND LE GLYCOGÈNE S’ÉTEINT
Au-delà d’1h15–1h30 (parfois avant), tes réserves de glucides baissent. Si tu n’as rien anticipé, tu ralentis, tu subis.
Jambes en coton, baisse de rythme, fin de course en mode survie.
Apports réguliers en glucides (gels/compotes/boisson) pour rester alimenté(e) du départ à l’arrivée.




